mardi, octobre 26, 2010

COWBOY HIP-HOP!

Un nouvel album au printemps 2011 pour les BEASTIE BOYS.
Intitulé  'Hot Sauce Committee Part 2'.




Parmi la tracklist on remarquera un "make some noise" des plus prometteur.
Un album qui devait paraître l'an passé, mais dont la sortie fut retardée suite à l'annonce du cancer dont souffrait  Adam Yauch, et dont il semble débarrassé (we hope so...).


Et pour illustrer cette joyeuse nouvelle, une pépite, présentée par Adam Horovitz sur le blog du trio (très recommandé), intitulée: Country Hip-Hop dancing.
Cadeau.

lundi, octobre 25, 2010

Piqûre de rappel

 Voilà "the vaccines".
...Ont tout juste un single en poche,
(et un album à venir, il semblerait, pour novembre)
...sont anglais,
et c'est à peu près tout ce qu'on sait d'eux.
N'ont pas de Myspace, de facebook, ou que sais-je..
(n'ont pas d'amis quoi...)
mais font des singles imparables.
Bien qu'ils n'aient pas inventé la poudre.
En 1'24, tout est dit.
Tout ce qu'on aime.
(...pour peu qu'on ait aimé un jour les Ramones,
ou Jesus and Mary chain,
voire les deux).

je n'ai pu dénicher qu'un titre en écoute,
dont l'illustration est (hum, hum) discutable.
je ne veux pas d'histoire avec la police (en dehors des manifs).

mercredi, octobre 20, 2010

mardi, septembre 14, 2010

Dernière vague

Après Corneau, Chabrol...
Rentrée noire pour le 7e art.
Phil, le sensible, m'indique la une d'un journal,
qui vaut le détours. 
Hommage.

mardi, septembre 07, 2010

rentrée classe



Freelance Whales,
from Queens, New-York.
C'est à l'aide d'instruments d'un autre temps (harmonium, glockenspiel...) qu'ils confectionnent leur étonnante potion.
Et bien que la cuvée soit encore jeune, elle délivre, déjà, des arômes surprenants. Riche en bouche, elle pétille comme un primeur.

Ca devrait bien vieillir.

mardi, août 31, 2010

clic-claque.

Il en est de la photo, comme de la musique. Parfois un seul cliché, comme une seule note, suffisent à nous faire fondre d' admiration devant un artiste, et nous convertissent (sans qu'on sache vraiment à quoi tient ce prodige) à l'ensemble de son oeuvre.
Il s'appelle Mario Giacomelli.

Né le 1er août 1925, à Senigallia, dans une famille très pauvre, Giacomelli revendique la pauvreté comme sa vraie « richesse ». « Un pauvre, dit-il, voit ce qu'un riche ne verra jamais. » Pour rester un voyant, il a rejeté la gloire et l'argent.


Cet attachement se manifeste aussi par les dons de ses photos aux gens de Senigallia, qui les accrochent dans leur salle à manger. Lors d'une exposition, une jeune femme n'arrive pas à voir une image, l'homme devant refusant de bouger. Giacomelli observe la scène, décroche le cliché et l'offre à la visiteuse.
Avec sa gourmette en or, sa chemise ouverte sur un torse poilu et son pantalon trop serré à l'entrejambe, il a l'allure d'un macho italien. Directeur d'une petite imprimerie, il loue l'été des transats sur la plage de Senigallia. Ce n'est qu'à 30 ans (en 1955) qu'il se met à pratiquer la photographie, exclusivement les week-ends - en « amateur », dit-il -, avec un appareil à quatre sous rafistolé au Scotch. Ces images, qu'il développe lui-même avec un art consommé, donnent l'impression d'être réalistes. Elles ne le sont jamais. Giacomelli se glisse sous la surface des choses. Il les fore jusqu'à ce qu'en surgissent, dans toute leur pureté, ses émotions face à la beauté et à la cruauté du monde.


Au travers d'une série comme Zingari (photo)
qu'on peut traduire par "gens du voyage",
on comprend que Giacomelli raconte plus que sa terre natale.
Il nous parle d'humanité.

lundi, août 30, 2010

mercredi, août 25, 2010

Dynastie

J'ai découvert un site tout à fait étrange, (peut-être parce qu' écrit en turc, langue que je pratique assez peu...) qui présente, dans un de ses billets (dont voici l'illustration), la prestigieuse descendance de Lee Marvin.
Je ne saurai vous dire à quoi tient cette étrange proposition généalogique (toujours ce problème de langue...).
Mais elle me plaît assez.
A noter que, dans cette fratrie d'artistes hors pair, deux rejetons devraient se retrouver à nouveau sur un futur projet. En effet, Jim Jarmush va prochainement réaliser un documentaire sur Iggy Pop (on a vu plus con comme idée).

C'est papa Marvin qui doit être fier.
Décidément né sous une bonne étoile (voir, et surtout écouter ci-dessous, le patriarche dans ce qui restera son plus grand succès phonographique).
Si le Grand Lee s'est penché sur le berceau de ses illustres bambins avec cette voix là, on comprend mieux le parcours de certains d'entre-eux.

N.B.  L'Ottoman a bon goût.

lundi, août 09, 2010

All you need is love




















Aujourd'hui 9 août 2010, c'est la saint Amour.
C'est pas rien.
Pas la saint "copain comme cochon",
ou la saint "t'es trop cool, brother"...non,non.
La saint Amour.
Alors, pour marquer le coup, comme je suis amour, j'ai cherché de quoi illustrer cette fête,
d'un article fort à propos.
Et j'ai trouvé:
Toutes les apparitions publiques du pape Benoît XVI au cours de son voyage en Grande-Bretagne du 16 au 19 septembre seront payantes : les pèlerins devront débourser entre 12 et 30 euros pour assister aux messes et concerts, ont rapporté mercredi les médias italiens.
Les pèlerins moins fortunés pourront se consoler avec la messe célébrée le 16 septembre à Glascow, en Ecosse (nord), qui est proposée à 20 livres (24 euros).
les fidèles écartés des célébrations pourront se consoler en achetant des souvenirs sur internet: T-shirt à l'effigie du pape (22 euros), bougie (3,6) ou encore tasse à café (12).


Et pour les pauvres qui ont gardé la foi, je conseille le boogie woogie avant la prière du soir.
Faut pas se gratter.
Conseil gratuit.
Je suis amour.

Un point 7 août

50 ans
depuis samedi!




















Même pas mal.

mercredi, août 04, 2010

vamos a la playa...

Il fallait bien qu'on s'accorde sur un titre (une scie, en l'occurrence...) pour accompagner nos virées estivales, nos apéros à la fraîche, nos bains de pieds dans les fontaines municipales, ou, pour les moins vernis, les efforts de concentration au bureau, quand la clim a rendu l'âme... Après mûre réflexion en comité restreint (je suis seul), le choix est fait. Quand Phil Spector pose son flingue, invite les Beach Boys à la fête, et inspire les jeunes californiens de Morning Benders: "Excuses".
On peut bronzer idiot. Mais un été sans musique, c'est comme un barbecue sans saucisse: ça chauffe dans le vide.

mardi, août 03, 2010

I'm bored

C'est suffisamment rare pour qu'on y prête attention. Comme chaque année Pitchfork organise son festival. Comme chaque année la crème des groupes indés se bouscule sur les scènes de l'incontournable raout de l'été, made in US.
En partenariat avec Polaroïd, les clichés, au célèbre format, alimentent les blogs qui couvrent l'événement.
C'est en parcourant les nombreux instantanés, présentés sur le site, que j' ai découvert la photo de l'été:
















quand le public s'emmerde.


lundi, août 02, 2010

La nuit du chasseur


DeerHunter,
quatuor d'Atlanta,
porté par l'extraordinaire Bradford Cox,
amis des Black Lips,
nous reviennent dès septembre avec un nouvel album,
dont voici un extrait.
extra.

samedi, juillet 31, 2010

Dans les charts en été

Premier clip de Piero Moioli:
Dans les squares en été,
(réalisé par Thierry Bellia)
Bien belle chanson,
bien belles images,
bien belle idée,
décidément,
bien bel été.

Nationale 7

Cette mythique voie sacrée (empruntée par Trenet, en d'autres temps...) nous a quelque peu éloigné de nos affaires, en ce chaud mois de juillet.
Retour au bercail.
retour au chandail.
Aïe aïe aïe!



vendredi, juillet 02, 2010

En route




C'est la grande saison des transhumances.
Si, comme Joe Buck et Ratso Rizzo, dans (le magnifique) Macadam Cowboy, vous n'avez qu'un rêve, partir au soleil, pour vous accompagner tout au long du voyage (que je vous souhaite plus chanceux), ce titre inoubliable d' Harry Nilson : " Everybody's talkin' ".
Dès les premières notes, c'est déjà la Floride.
Je ne pars jamais sans.
Faites le test.
Un seul risque:
ne jamais vous arrêter.

On est pas bien, là..?

Donc nous y sommes.
Un soleil de plomb.
Un peu d'ombre sous le catalpa.
Et mon ami brasseur pour me rafraîchir en fin de journée.
Il ne peut plus rien m'arriver.
Si,
rencontrer à nouveau une poutrelle.
Quoique.
Cette fois je ne me laisserai pas faire.
J'en ai meulé d'autres.

IMPACT

Le mois de juin fut laborieux.
Avec quelques surprises.
Par exemple,
j'ai heurté une poutrelle métallique.
Mais qu'on se rassure, la poutrelle va bien.


(Comme disait ma mère quand je rentrais, adolescent, la gueule en sang: "c'est la méchanceté qui sort!"...donc, c'est fait. Cet été je serai très gentil.)

lundi, juin 14, 2010

Festivités

C' est la saison des festivals, ici, et un peu partout ailleurs. Comme ce week-end, au Download Festival (UK) qui accueillait dignement, et de pied ferme (photo),  ACDC, Mötorhead, Aerosmith, et autre Rage Against The Machine...Aucun joueur de Jembe (vivant) n'a été signalé.

vendredi, juin 11, 2010

Goodbye Ginette

Mon ami Philou m'invite à découvrir une Ginette Garcin qu'on connaissait peu...En effet, qu'elle fût la copine à Jean Yanne ne fait plus aucun doute.
Rendons hommage à cette chouette dame qui savait faire swinguer les ordonnances!

Merci Philou
Merci Ginette.

mardi, juin 08, 2010

une journée extraordinaire (de plus)

Mardi 8 juin.

C'est la Saint Médard.
Patron des agriculteurs. Il est invoqué pour faire cesser le mal de dents et contre le mauvais temps


Et bien voyez-vous, aujourd'hui il pleut. 
(D'après le dicton populaire il pleut quarante jours plus tard...donc)
Et comme par hasard, j'avais rendez-vous chez le dentiste ce matin.
C'est dingue.
Ca méritait d'être signalé.

mardi, juin 01, 2010

Harlem désir

Restons au fond du garage,
et découvrons, avec joie, l'un des fleuron de la nouvelle scène U.S. (from Austin).
Sont blancs,
vivent au Texas,
se nomment "Harlem".
Intitulent leur premier album: Hippies.
Sont, donc, bien cintrés.
Comme il faut.

Local Heroes

Le Label Schnitz Production fête ses gloires locales ce samedi 5 juin.
Les Wad-Billys, qu'on ne présente plus, jeunes chiens fous du label, bien décidés à faire sauter le couvercle du caveau des trinitaires sous pression, Les Excelsiors qui se reforment pour l'occasion, Adok Trio (aka Dan Sneed), Wonderland (avec la belle Agnès aux baguettes, de retour au pays), la Neige (Grand Fred, debout et sans béquille)...
Sur le gâteau d'anniversaire, plantés dans la crème, 20 bâtons de dynamite... On vous aura prévenu!


Ci-dessous une petite vidéo des Spotnicks, qui ont, c'est bien connu, tout piqué aux Excelsiors. Réparation sera faite samedi.

lundi, mai 31, 2010

Sortie de route

Nous regrettons la disparition de Dennis Hopper, en ce joli mois de mai 2010.
Pour ses films,
ses rôles,
sa gueule tantôt chien battu, tantôt psychopathe,
ses photos.
On passera rapidement sur ses choix politiques (soutient de Ronald Reagan, Bush père et fils...un républicain fidèle, en somme).
Nul n'est parfait.
Et c'est justement dans l'ambiguïté,  les imperfections, les dérapages, les mauvais choix, l'éventail complet des travers humains qu'il savait si bien incarner à l'écran, qu'il était le meilleur. Et qu'il va manquer.

jeudi, mai 20, 2010

Bluff

Je viens d'acquérir un nouveau téléphone portable.

Je parcours rapidement la notice, afin de connaître au plus vite les subtilités de cet outil qui devrait me permettre de joindre à distance mes amis (et non pas décapsuler une bière, changer une roue, prendre des photos d'avion ou connaître le restaurant malgache le plus proche. Toutes ces applications dont j'ai su me passer ces cinquante dernières années. C'est vous dire si je m'en bats le coquillart!).

Et bien voyez-vous, à la page 53 du mode d'emploi, le fabricant me propose une application qu'il estime fort utile, puisqu' installée d'origine: 
"Comment simuler des appels".
Vous pouvez simuler de faux appels lorsque vous souhaitez quitter une réunion ou mettre fin à une conversation. Vous pouvez également faire croire que vous parlez au téléphone, avez un correspondant en ligne en faisant passer une voix enregistrée. 

L'hypocrisie installée par défaut.
Le mensonge comme fonction de base.
la fourberie au répertoire.
On vit une époque formidable.

( Si votre enfant vous raconte du flan et avant de réserver une piaule au pensionnat le plus proche, vérifiez la notice du joli mobile offert à Noël.
C'est peut-être au menu).

un jour mon prince viendra


De bien belles images, qu'on aimerait voir plus souvent.
Bonnie "Prince" Billy, au meilleur de sa forme.
Classe.

jeudi, avril 15, 2010

Les voeux du président


Souvenons-nous d'une époque
où notre premier magistrat émettait le voeu
d'un grand nettoyage au Karcher.








A la surprise générale, monsieur karcher existe (Libé l'a rencontré).
Adepte, en effet, de la grande lessive.


Un directeur de la Poste voulait «exterminer» ses vendeurs, il a été muté
Sa correspondance électronique parlait de «chasse ouverte» aux mauvais vendeurs, et de leur «extermination».
Dans son courriel daté du 5 mars, Rémi Karcher, le directeur des bureaux de Poste de Paris-Sud (regroupant les bureaux de la rive gauche, ainsi que le XIIe et le XVIe arrondissement), annonçait à ses directeurs de vente que «la chasse» aux mauvais vendeurs était «ouverte, jusqu'à épuisement (rapide) des espèces qui ne sont pas protégées».
Et le meilleur pour la fin...
Il a reçu ce mercredi des messages de soutien de certains responsables et salariés de la Poste, qui dans différents courriels dont l'AFP a eu copie, ont souligné son «management particulièrement humain», et sa «gestion "très humaine des situations individuelles difficiles».
Ben tiens,
sûrement un brave type.

lundi, mars 22, 2010

J'aime regarder les filles...



Frankie Rose aurait pu, comme nombre de ses consœurs néo-babs, dépressives mais inspirées, égrener de doux accords sur de tendres mélopées qui sentent bon les soirées au coin du feu, et la tisane "nuits câlines".
Mais voilà, cette rose là ne l'entendait pas de cette oreille.
Elle démarre sa carrière sonique en frappant les peaux de Vivian Girls (excellent),
avant d'aller rejoindre les Dum Dum Girls (du tonnerre),
pour enfin voler de ses propres ailes et former Frankie Rose and the Outs (formidable),
où il lui arrive d'affronter les premiers rangs armée d'une six cordes.
Frankie Rose aime assurément les Shangri-las.
Et nous, on aime définitivement Frankie Rose.

jeudi, mars 18, 2010

Putain!


Pas le temps de me remettre de la disparition de mark linkous, à peine le temps de me réjouir de la santé de fer de Motorhead, que j'apprends le décés d'Alex chilton, le 17 mars, d'un coeur qui flanche. 59 ans, un succès planétaire dès 67, un groupe culte, Big star, quelques grandes chansons en solo (Bangkok...), l'enregistrement du premier album des Cramps (rien que ça), quelques galères, trente trois petits tours et puis s'en vont.
Ce blog ressemble de plus en plus à une chronique mortuaire (Nos chers disparus).
Nom d'une pipe en bois!
Le printemps tarde à venir. L'hiver fait ses derniers dégâts.
A big star is dead. Putain!

longue vie


Motorhead hit the road (UK tour) dès novembre afin de fêter dignement (sur scène, évidemment) ses 35 ans d'existence!
(ouhlala!)
Et devrait rejoindre les studios en fin d'année pour préparer un prochain album.
(ouhlalalala!)
Happy birthday Lemmy!
Pas une ride.

mercredi, mars 10, 2010

...



" Mark Linkous, le songwriter de Sparklehorse, s'est donné la mort chez lui samedi 6 mars. D’après son agent, le chanteur américain connu sous le pseudonyme Sparklehorse, est mort samedi - par suicide, selon un mode non révélé encore. Né en Virginie mais très secret sur son histoire personnelle, voire son âge (il était dans sa quarantaine), il avait sorti son premier album en 1995 avant de frôler la mort suite à une surdose d’antidépresseurs et d’alcool lors d’une tournée. Sa convalescence allait marquer un tournant musical dans sa carrière, ses trois disques suivants le plongeant toujours plus loin dans un blues sombre revivifié, nourri d’érudition folk-rock et de glissements vers l’électronique.
Vivant de plus en plus à l’écart du monde depuis le début des années 2000, Mark Linkous n’en avait pas moins aligné des collaborations musicales. Il a ainsi porté sur ses épaules l’hommage rendu au bluesman Daniel Johnston en 2004, et travaillé, entre autres, avec Tom Waits, Vic Chesnutt et PJ Harvey. En 2009 encore, il avait sorti deux disques : une collaboration avec l’Autrichien Christian Fennesz et un album-livre écrit avec Danger Mouse et David Lynch. "


J'ai rencontré Mark Linkous il y a quelques mois, invité par un programmateur de goût, pour un concert en plein air, dans notre belle ville. Il avait formulé un souhait: un petit ampli guitare pour sa soirée d'hôtel. J'ai aussitôt lustré mon petit Fender 10 watts (tout lampes) afin de répondre à sa demande. J'ai assisté, le lendemain, aux répétitions du groupe dans une chapelle.
Instants de grâce. Magique.
J'ai récupéré plus tard mon ampli, avec ce petit mot de remerciement.

Il faisait partie de ces rares artistes qui vous semblent intimes dès la première écoute. Il n'entrait pas dans votre discothèque, mais dans votre vie.
Il vous donnait de temps en temps des nouvelles au grès d'albums et de collaborations précieuses.
Il est parti rejoindre Vic Chesnutt et Elliott Smith.
D'autres intimes partis trop tôt.
Il y avait cette magnifique chanson: "it's a wonderful life", sur l'album éponyme (son plus beau).
Qui faisait écho à cette autre chanson du premier album: "Sad and beautiful word".

So sad.

mardi, mars 02, 2010

Oldies but Goodies




Attention, un wadbillys ne vient jamais seul...il apporte toujours dans sa besace de quoi épater les amis. Pour preuve, cette trouvaille de Ralph (le cogneur). Un site de photos des légendes du rock'n roll (ici).
Encore!...allez-vous me dire...N'en avez-vous pas assez de garder en permanence un oeil dans le rétro?
Je vous répondrais:
en 1. Tout d'abord, de quel droit me parlez-vous sur ce ton?
en 2. Ces clichés sont rares (ici, Joey Ramone). Et épatants.
Ca vous dépasse.
Et oui, ce blog est surprenant.
Un oeil dans le rétro, peut-être, mais le pied sur l'accélérateur.
Un blog de dingue.

lundi, mars 01, 2010

YOUTUBE de l'année!

Les WAD BILLYS back in town!
Il y a quelques jours, dans le seul club de la ville où tout est possible (" l'Emile Vache" )...même le meilleur...en témoignent ces quelques images qui en disent long sur la soirée.
Pour ces habitués des 40e rugissants, de retour sur le plancher des vaches...z'y ont mis le feu!

lundi, février 22, 2010

Where is your mind?


Pixies : "On se reforme pour l'argent"
Frank Black a admis que le groupe s'était reformé uniquement pour gagner de l'argent.


Tout va bien, on évitera les concerts, et sans doute, un prochain album, pour les mêmes raisons.

lundi, février 15, 2010

BACK IN THE NIGHT!




Le bon doc Jean S. (toujours sur le coup) informe le bon Phil (toujours preneur), qui ne manque pas de m'informer (toujours partant), de la sortie imminente du dernier Julien Temple.
Et pour cause, c'est une bombe!
Bientôt sur vos écrans: Oil City Confidential

Aux premières notes de Roxette, j'ai les poils (blancs) qui se dressent.
...Suis tombé, il y a bien longtemps, dans le chaudron de ce pub rock épileptique.
Et je ne suis pas pressé d'en sortir. Yep!

vendredi, février 12, 2010

Bonne fête Paulette





Pour la saint Valentin, les journalistes du NME, toujours prêts à se lancer des défis, se sont amusés à choisir la chanson, ou plutôt les paroles, qui illustrent le mieux, à leurs yeux, le romantisme absolu qui illumine cette joyeuse fête (hum!).
Le résultat est navrant, of course, mais James McMahon ne s'en tire pas trop mal, en choisissant "Hospital" de Jonathan Richman.
Pour ces quelques mots: "I've been going to bakeries all day long, there's a lack of sweetness in my life..."
Ce qui signifie, grosso modo: "J'ai passé la journée à la boulangerie, ma vie manque de douceur..."
Sacré Jonathan. Gagnant sur toute la ligne. Une fois de plus.

mardi, février 09, 2010

Good news




Gill Scott-Heron, soul-man des 70's (à voir "the bottle" pour situer le parcours...), père spirituel du rap pour certains, et grand conteur contestataire, nous revient (après 13 années de silence radio) avec un nouvel album: "I' m new here" (comme quoi le p' tit père ne manque pas d' humour). Un clip magistral, une voix extraordinaire, une production surprenante, pour illustrer le propos...Il était temps.
Le 22 février il sera dans les bacs.
Et le 23, sur nos platines.
N' attendons pas 13 ans...et le prochain album. Rien n' est moins sûr.
Et peut-on faire mieux?









jeudi, février 04, 2010

Intro

Chris Martin, qui anime le NME Radio Evening show, pose délicatement la pointe de son saphir sur l'intro d' "I wanna be your dog" des Stooges, et là, explosion d'adrénaline, il s'excite comme une puce de 16 ans d'âge sur le dos d'un iguane, et suggère à l'antenne qu'elle était sans doute la plus grande intro d'une chanson, toutes époques confondues.
Les auditeurs, sans doute dans le même état que leur papy-Dj volcanique, proposent à leur tour le choix de "la meilleur intro de tous les temps". Et le résultat de cette battle de préliminaires soniques fut: The Clash, "Guns of Brixton".
Alors, il me vient en mémoire cet aprés-midi d'été, début 80, où je découvrais Les Clash sur scène, et, m' agrippant aux pieds de Paul Simonon, je le coiffais de mon chapeau Pork pie, qui me servait de couvre-chef, en cette époque de Ska béni. Il démarrait aussi sec, vêtu de mon galure, l'intro de Guns of Brixton. Moment Inoubliable. Intro Inoubliable. Les auditeurs ont bon goût.
Et pourtant, objectivement, à choisir, je crois qu' "i wanna be your dog" dépasse tout. Et pour longtemps. Peut-être parce qu'il décoiffe encore. Aucun chapeau ne lui résiste.


lundi, février 01, 2010

Forza!



Baru reçoit le grand prix d'Angoulême.
Baru a développé une bibliographie inédite et attachante dont l'action se déroule en grande partie dans la Lorraine ouvrière de son enfance. "J'ai fait de la bande dessinée pour donner le premier rôle aux miens, aux gens de peu", a souligné, dimanche, ce fils d'ouvrier italien qui commença dans la vie active en tant que professeur de gymnastique. (le monde.fr)

...C'est aussi pour ça qu'on l'aime.

samedi, janvier 30, 2010

J. D. Salinger (janvier 1919 / janvier 2010)








Mon frère Allie avait un gant de base-ball pour joueur gaucher. Parce qu' Allie était gaucher. Ce qui prêtait à description c'est qu'y avait des poèmes écrits sur les doigts et partout. A l'encre verte. Mon frère les copiait sur son gant pour avoir quelque chose à lire quand il était sur le terrain et qu'il attendait que ça redémarre. maintenant il est mort mon frère. Il a eu une leucémie, il est mort quand on était dans le Maine, le 18 juillet 1946. Vous l'auriez aimé (...) Je vais vous dire le genre de rouquin que c'était. J'ai commencé à jouer au golf quand j'avais à peine dix ans. Je me souviens d'une fois, l'année de mes douze ans, je plaçais la balle sur le tee et j'ai eu comme l'impression que si je me retournais je verrais Allie. Je me suis retourné. Et tout juste il était là, assis su son vélo, de l'autre côté de la clôture-y avait cette clôture qui entourait le terrain- et il était là, à cent cinquante mètres de moi environ qui me regardait faire. Voilà le genre de rouquin que c'était. Bon dieu, on a jamais vu un môme aussi chouette. Pendant les repas ça lui arrivait de rire tellement en pensant à quelque chose qu'il en tombait presque de sa chaise.
C'était l'année de mes treize ans et mes vieux allaient être forcés de me faire psychanalyser et tout parce que j'avais brisé toutes les vitres du garage. Je leur en veux pas. Je couchais dans le garage, la nuit où Allie est mort, et j'ai brisé toutes les foutues vitres à coup de poing, juste comme ça. J'ai même essayé de démolir aussi les vitres du break qu'on avait cet été là, mais ma main était déjà cassée et tout, alors j'ai pas pu. Un truc idiot faut bien le dire, mais je savais plus trop ce que je faisais et vous, vous savez pas comment il était Allie. J'ai encore quelquefois une douleur à la main par temps de pluie, et je peux pas serrer le poing -pas le serrer complètement- mais à part ça je m'en fiche. J'ai jamais eu l'intention d'être chirurgien, ou violoniste.

(L'attrape coeur)

Frimas



Non, décidément, à part la neige...Je ne vois pas.
Et pourtant, il s'en est passé des choses, en ce début d'année. Des drôles et des moins drôles.
Mais rien qui ne m'encourage à la ramener (ma fraise).
Janvier se termine comme il a commencé. En dessous de zéro.
et c'est pas moi qui vais relever le niveau.
Suis congelé.
(en un seul mot)

dimanche, janvier 03, 2010

Bonané


Petit retour sur cette fin d'année 2009. Avec Noël aux tisons, de la neige de saison, des joujoux par milliers et des grands crus dans le gosier. Les fêtes sont passées. et se sont bien passées, dirons-nous. Avec une belle petite surprise (mais de taille). Le journal de bord d'un tintin (frenchie) en Amérique (my american diary, aux éditions 6 pieds sous terre). Ou quand Nicolas Moog, alias M. Verdun, nous rapporte de son dernier voyage au pays d'oncle Sam ses découvertes (musicales), ses émotions (Obama dans la place), ses surprises (le Texas comme on ne se l'imagine pas...vu d'ici), et son fameux coup de crayon, pour enrober (de belle manière) son carnet de voyage. Donc, sous le sapin, ce cadeau des Wadbilly's, dédicacé par l'auteur (oui, monsieur). Bref un Noël en famille.
Comme on les aime.
Quant à la St sylvestre. Nous avons bien réveillonné, mais sans carillonner (contrairement à Nico sur la photo). En douceur. Nous n'avons pas poussé les tables. La boule à facette est resté bien sage. Et vers minuit, nous nous sommes levé pour nous embrasser. Aux douze coups. Enfin, je présume. Car personne n'affichait la même heure (sur son portable). Nous avons fait une moyenne. Et au consensus, nous nous sommes léché la joue.
Enfin, voilà qui est fait.

Premier dimanche de l'année 2010.
Déjà.

lundi, décembre 28, 2009

...mais avant de partir, il faudra bien te couvrir, dehors tu vas avoir très froid, c'est un peu a cause de moi




C’est plus ou moins joli. Des petits galets sur un muret, un cactus vert et bien dru dans un hall d’immeuble, un plot à l’entrée d’une banque. Ils se développent et se fondent dans le paysage urbain. Le passant les remarque à peine. C’est justement leur but. Faire en sorte qu’ils soient totalement invisibles, le moins dérangeant possible pour que personne ne s’interroge sur leur fonction : empêcher les sans domicile fixe de s’asseoir, s’allonger, stationner.

Un collectif d’artistes, le Survival Group, photographie depuis quelques mois et expose sur son site Internet ces dispositifs qu’ils ont baptisés «anti-sites».

(Libé. 26/12/09)

Mention spéciale aux "ordures ménagères" qui, pour préserver la quiétude de leurs demeures chauffées au fuel, poussent le vice jusqu'à planter des flèches...pointues, des cactus, ou à exposer en vitrine la photo d'un bébé qui dort (lui).

jeudi, décembre 17, 2009

TV eye



Et si, comme mon ami Phil (fourbu, mais courageux) vous êtes sensibles au programme de la petite chaine franco-allemande, en cette fin d'année...
Ou si vous vous êtes endormi sur le canapé du salon...ne bougez pas! Arte remet le couvert: 22h15, ce soir, Johnny Cash at folsom prison. Immanquable (enfin, si comme mon ami Phil, vous êtes une personne de goût).

mercredi, décembre 16, 2009

le bal des vauriens


Ce soir, il vous faudra
vous organiser.
Soit rentrer tôt ( pour les bringueurs du milieu de semaine),
soit veiller tard (pour les fourbus des classes laborieuses).
Quoiqu'il en soit, il ne faudra rater sous aucun prétexte le plus beau film américain,
le plus beau film des années 70,
le plus beau film de John Cassavetes,
le plus beau film de gangster,
le plus beau film de silences qui en disent long,
le plus beau film de Ben Gazzara (photo),
le plus beau film rêvé de Martin Scorsese,
le plus beau film allégorique sur le monde du spectacle,
et du cinéma par déclinaison...Bref le plus beau film du monde diffusé sur Arte, ce soir à 23h30:
Meurtre d'un bookmaker chinois.

jeudi, décembre 10, 2009

Plaisir d'offrir, joie de recevoir



Jason Lytle, l'excellent chanteur compositeur des regrettés Grandaddy, nous envoie ses voeux (quelque peu mélancoliques) pour ce noël 2009.
L'intérêt ne réside pas tant du contenu musical, avouons-le, anecdotique, de ces quelques improvisations au piano, mais plutôt de l'écrin graphique concocté par notre troubadour indie, pour illustrer cette nouvelle livraison.
Hors-mis la pochette, à proprement parler (composée de collages et dessins tels que les affectionne, depuis toujours, Jason Lytle), nous pouvons choisir pour accompagner notre écoute, une animation graphique qui évolue au gré des variations du rythme et de la mélodie. Et c'est fort joli. (cliquer sur Cover art)
A noter que l'album est en téléchargement gratuit. C'est noël.

Noël de joie


Pour patienter (mais aussi pour joindre l'utile à l'agréable) avant la sortie imminente d'un nouvel album (déjà!), Portishead propose un inédit, en écoute, mais surtout en téléchargement au profit d' Amnesty international. Braves gosses.