vendredi, janvier 17, 2020

sous le soleil, exactement


Drôle de nom, "Jaialai" pour ce combo de Miami (Floride), qui pratique un léger rock garage teinté shoegaze, voire afro-cubain (voisins), que le commun des mortels (paresseux) résumera par psyché.
Soit,
Effaçons l'étiquetage d'usine et jugeons par nous-mêmes:
Cette contrebasse (Mario) qui chaloupe et ondule cette petite chose, de bout en bout,
sur une rythmique fidèle et régulière (Ricky)
le tout nappé des guitares cristallines d' Oscar et Mario,
transporte la voix éthérée de Jovi pour un voyage de 3 minutes 14.
Il n'en faut pas plus pour faire passer la Floride,
de
terre d'accueil pour retraités fortunés,
à
nouvel eldorado indie de la côte Est.
C'est dingue ce qu'on peut faire en 3'14".
D'accord,
c'est exagéré.
Mais
ces gars là..
s' ils persistent
et se reproduisent,

sait-on jamais.




lundi, décembre 30, 2019

NOUBA



C'est l'heure du bilan
Où nous constatons que l'année fut, somme toute, intense
Serrée
Avec, une fois encore, des jeunes à crans
Et des moins jeunes toujours sur la brèche
Et,
en moins de temps qu'il ne faut pour remplir les deux faces d'un vinyle 80 grammes,
2019 tire sa révérence, et nous laisse sur les rotules
C'est bien
C'est court
Mais c'est bien

Demain,

il vous faudra une compile
pour danser moins cons
dans vos boots anglaises

C'est cadeau
Ça fait plaisir
Meilleurs voeux

dimanche, décembre 15, 2019

valley's calling


(photo Pennie Smith)


Mi décembre1979.
J'occupais fièrement mon premier appartement,
rue Marchant, à Metz.
Pas de chauffage,
les toilettes dans le jardin,
l'électricité 110v,
un évier,
eau froide.
Le punk vivait bravement ses dernières heures.
et j'avais l'impression de le suivre.

J'appelais la vallée pour prendre des nouvelles,
et ce jour là, mon frère agrippa le téléphone pour m'annoncer
la sortie d'un nouvel album des Clash.
Qu'il fallait ABSOLUMENT que j'écoute.
London Calling avait déjà changé sa vie,
et allait rapidement
(à la première écoute)
changer la mienne.
Après les années explosives,
d'un mouvement radical et violent,
les Clash ouvraient une brèche, en jetant un oeil furtif dans le rétro,
histoire de repêcher quelques anciens qui trouvaient grâce à leurs yeux.
Ce sera Montgomery Clift (The Right Profile)
Vince Taylor (Brand New Cadillac)
ou encore Guy Stevens, producteur de l'album,
qui avait travaillé avec Mot The Hoople et The Faces.
En mêlant aux riffs rageurs des débuts,
des éléments Rockab', dub, folk et (presque) jazz,
le punk pouvait espérer un futur.
Ce grand disque foisonnant ouvrait la voie.
Je n'entendrai plus jamais mon frère s'exciter autant sur la sortie d'un album.
Inoubliable.

Le disque se raya définitivement
pour lui
23 ans plus tard.
Mi décembre 2002.

Et aujourd'hui, en écrivant ces lignes,
London Calling résonne précisément dans ma tête.
Alors j' ai 19 ans,
et mon frère, 20.
Et je suis heureux
que nous soyons à nouveau ensemble.

tell your ma,
tell your pa,
everything's gonna be alright
(Revolution Rock)

Salut Pipo,
je pense à toi, cet hiver
et au printemps tu seras encore là,
puisque je ne t'oublierai jamais.

Je ne vous oublierai jamais.
Toi,
et cet appel.



dimanche, novembre 17, 2019

la fête de fin d'année


L'automne est morose,
comme il se doit.
La fatigue, d'une fin d'année laborieuse, se fait sentir.
L'humeur est au plus bas.
Et,
cerise sur le gâteau sec,
pas une nouveauté
qui ne séduise mes esgourdes depuis l'été.
depuis l'été?
Pfff,
alors je me retourne,
rebrousse chemin,
et retrouve l'histoire là où je l'avais laissée.
Et c'est tant mieux,
car il y a du nouveau..

Sans avoir l'air d'y toucher,
du fond d' un canapé,
une bière à la main,
ces branleurs, qu'on avait quittés en formes,
nous donnent encore de quoi rêver.
Généreux.
Des rêves en carton, certes.
Mais des rêves tout de même.
Honkies,
qu'on ne présente donc plus, puisqu'ils ouvraient le bal (ici) en ce début d'année,
nous reviennent, en pleine saison des guirlandes, comme pour nous rassurer.
Tout n'est pas perdu.
Ils ont les ingrédients (à la louche) et la bonne recette (griffonnée).
Il n'y a plus qu'à mettre le feu (au sapin).
On dit merci.

samedi, juillet 27, 2019

échappée


Une vieille connaissance, Sam Coomes,
qu'on avait croisé en couple, ici même,
il y a déjà six étés,
avec sa tendre et bien aimée Janet Weiss, à la batterie.
Magnifique, drôle et bruyant duo: Quasi.
Ils sillonnent toujours les routes, sans perdre le cap,
mais, comme à leur habitude, sur le bas côté.
Multipliant les side projects, pour tromper la lassitude,
comme celui-ci pour Sam.
Seul derrière son vieux clavier,
duquel s'échappent quelques notes rythmées
qui évoquent instantanément le 96 tears
de Question Mark & the Mysterians.
Un hommage bien senti plutôt qu'une pâle copie désincarnée,
comme trop souvent.
Et c'est tout le talent de Sam Coomes.
Juste,
comme il faut,
comme on aime.

Let's go Sam!

(Photo: CRAIG WILLIAM JOHNSTON)

mercredi, juillet 24, 2019

Jeune bouture


Ils se nomment SQUID (calmar, ou calamar, les deux sont acceptés)
et, ne vous fiez pas à leur nom,
sont plutôt durs pour des mollusques,
avec un batteur-chanteur (Oleg Judge), énervé comme il faut,
par des fins de mois difficiles (lyrics),
avec une guitare, une basse, un clavier,

mais aussi une trompette,
et c'est ce qui m'a plu,
car c'est un instrument très difficile.

ils vivent à Londres, depuis peu,
mais sont originaires de Brighton,
(station balnéaire,
bord de mer, donc,
crustacés, mollusques,
calmars.CQFD)
leur dernier single s'intitule "Houseplants" (plantes d'appartement),
et nous allons l'écouter très fort.
Les voisins ne viendront pas se plaindre.
à 40°, personne ne bouge.

Si,
vos pieds,
là,
tout de suite.




vendredi, mai 10, 2019

basic instinct




SLEEP EATERS,
A 5 piece Country Garage Experience, from south of London!

Tels qu'ils se définissent.

Et c'est juste parfait.
Rien à ajouter.
Comme ce premier single,
Ghost on Fire,
Sans frime, et sans faux col.
1 an d'âge.
L'âge du groupe.
Et pourtant les vieilles bonnes histoires qu'on aime
coulent de source
au bout de leurs doigts.

Ces gars là n'ont pas inventé la poudre.
Certes.
Mais ils en ont plein les poches.
Et ils ont des allumettes.
Et ils pourraient bien s'en servir.
Et mettre le feu à votre week-end.

Ce sera peut-être de ma faute.
Mais ne comptez pas sur moi pour l'éteindre.

Je mets quiconque au défi d'écouter ce titre deux fois de suite sans monter le son.
J'ai essayé.
10 fois.
j'ai perdu.
10 fois.

samedi, mars 30, 2019

air frais



Bien que publié en 2018, ce titre des Rolling Blackouts  Coastal Fever, an air conditioned man, marque le retour des australiens dans mes playlists printanières.
Ca ne changera pas leur vie.
Mais ça change déjà ma journée.
On dit merci.
Il aura fallu l'oreille aiguisée de Richard Bellia pour me rappeler à leur bon souvenir.
On dit merci.
Ils nous avaient plu en 2016 (souvenons-nous),
ils confirment.
On dit encore.
Toujours ce marathon à vive allure, et ce tricotage de guitares loquaces et joyeuses
qui nous entraine jusqu'au bout de ces 4' 50mn sans faiblir.
Ouf!
Belle course.
bravo.

jeudi, février 28, 2019

Grand




(photo:Luis Kramer)

Originaire de Dublin,
Fontaines DC,
Quintet Irlandais (et ça s'entend) dont le nom fait référence au personnage de Johnny Fontaines dans the Godfather,
personnage inspiré par Sinatra. C'est donc un clin d'oeil à Sinatra.
Ils ajoutent à ce nom les initiales de leur ville: Dublin City.
Ils ont signé chez Partisan Record (The Idles!)
Ils tardent à enregistrer ce premier album que tout le monde attend.
Ils proposent cependant, et de façon régulière, des singles rageurs et implacables.
Comme ce titre exemplaire: Big.
Et réalisent, pour l'illustrer, le clip de l'année.
Pour nous faire patienter.
Rien que ça.
Merci.
Bravo.

mercredi, janvier 30, 2019

Space Cowboys


Originaires du sud de Londres,
Honkies.
Ils définissent (Bandcamp) leur musique comme une infusion de synthés (de qualité), de Country et Honky tonk du sud de Londres.
D'autres les associent au Rockabilly de Goat Girl, ou aux glapissements de la Fat White Family.
C'est presque trop.
C'est,
en tout cas,
ce que j'ai trouvé de mieux, depuis longtemps,
pour nous réchauffer les esgourdes (sous la neige).

Le meilleur concert auquel vous avez assisté?
Réponse du chanteur: Motorhead en 2005.
Meilleur chanson pour finir une nuit blanche?
Dean Martin, Send me the pillow you dream on
("envoyez moi l'oreiller sur lequel vous rêvez")

Honkies, espoir 2019?
On peut rêver.



mardi, janvier 15, 2019

entrée en matière.

Puisqu'il faut bien commencer l'année par un bout,
commençons ce nouvel épisode par un gros pâté de saison.

J'avais dans l'idée qu'il n'était pas la peine d'en rajouter,
qu'ils étaient devenus les nouvelles idoles du gratin radical indé,
depuis
qu'ils tabassaient autant que The Idles, mais à deux.
et donc
qu'il valait mieux se concentrer sur les jeunes pousses en mal de notoriété,
histoire d'étoffer le catalogue.

Mais c'était sans compter sur le talent des deux furieux de Nottingham
pour en rajouter une couche bien épaisse,
et s'imposer sur nos platines sans vergogne.
Une boite.
Une basse.
Une gueule.

Sleaford Mods.

Minimal.
Nouveau titre,
qui annonce un nouvel album.
Imparable.

alors on s'exécute.
On écoute,
et on bouge la tête.
Point.

mardi, janvier 01, 2019

Bien joué.














Voilà. L'heure du bilan a sonné. 
L'année 2018 fut dense. 
Et pleine d'émotions. 
Quelques artistes en herbe, et d'autres chevronnés, ont accompagné ma route. 
Et s'il fallait résumer, la compile du plus chouette Blog des internets s'en charge: 
8 titres au gré des saisons, et des humeurs. 
C'est pas grand chose. 

Mais ça fait plaisir.


samedi, décembre 15, 2018

Blood Sweat and Tears


Un frère,
de sang,
avec qui j'ai tant sué,
et pour qui je verse des larmes,
depuis ce triste hiver 2002.

Et puis,
au réveil,
j'ai cet air qui me trotte dans la tête.
Spinning Wheels.

Un de tes titres préférés,
fratello mio,
de ce groupe  rencontré sur notre platine l'année 1969.

Nous n'étions pas bien hauts (9 /10 ans),
mais le grand frère et le chouette cousin faisaient le job.

Spinning wheels,
la vie continue,
c'est sûr,

mais avec un peu de cette musique que nous avons aimée.
Comme un lien qui dure.


lundi, décembre 10, 2018

Pansement



Depuis Nashville, Tennessee, Kurt Wagner emmène ses troupes (Lambchop) sur les sentiers d'une "country alternative" (à leurs débuts, 90's), jusqu'à évoluer vers des contrées plus "post-rock", voire "soul", comme sur ce titre: Up with People.

Cette petite mélodie du lundi, comme un baume,
après de longues heures douloureuses,
pour
ceux qui ont foulé les pavés, ces jours derniers,
dans l'espoir d'améliorer un maigre quotidien.
Car il s'agit bien de cela.

Up with People.

Avec vous,

avec nous,
donc.

lundi, novembre 26, 2018

Gunn of Brooklyn



Un tout nouvel album début 2019 pour ce jeune musicien de Brooklyn, compagnon de route de Kurt Vile (ou encore The War on Drugs).
Ici, sur ce premier extrait, sans en avoir l'air, il tresse en douceur ses cordes et ses trémolos (pffff, j'adore ça..), jusqu'à l'épuisement (5mn tout de même).
Des petits airs seventies (Ode to Billy Joe, Bobbie Gentry), juste ce qu'il faut.

En concert en avril de par chez nous:
Lyon, le Sonic,
Paris, Le Petit Bain.
A vos agendas.
Pour une soirée tranquille.

Steve Gunn



























 




mardi, septembre 11, 2018

art brut





Extrait:
Lonnie Bradley Holley,
parfois connu sous le nom The Sand Man,
est un artiste afro-américain et éducateur d'art.
Il est né le 7° de 27 enfants et prétend avoir été échangé
contre une bouteille de whisky à l'âge de quatre ans.


mercredi, septembre 05, 2018

Rentrée (chez vous)

Il en a fallu des heures d'écoute avant de dénicher ce petit air guilleret qui enchantera vos prochains jours (et prochaines nuits, si vous êtes nés au 21e siècle).
Puisque la rentrée est (par définition) morose, il fallait bien quelqu'un pour vous sortir de cette torpeur paresseuse.
Parce que le pays a besoin de gars comme vous!

bon, je m'égarre..

Ok, vous ne comptiez plus sur moi pour vous distraire (le dernier post date de mai, tout de même!)
Et bien vous aviez tort.
Je l'ai la pépite qui tournera,
inlassablement,
45 fois par minute,
sur vos platines numériques,
et qui musclera vos (jolis) mollets sur le dancefloor improvisé du salon,
en cette fin d'été.

Rex Orange County,
alias, Alexander O'Connor,
Royaume-Uni
20 ans,
classé dans l'indie pop,
la Neo Soul,
ou le Hip Hop alternatif,
par des algorithmes pertinents (hum, hum).

bon, je vous l'accorde,
c'est pas les Ramones,
mais bon,

enlevez-moi ce perfecto ridicule.
vous n'avez plus 17 ans.

Il vous faut du sirop
(pour la toux)
en voici.
(pour la soupe, allez voir ailleurs).

Loving is easy.

A écouter en cachette
car vos enfants,
qui écoutent de la musique satanique,
pourraient vous en vouloir.
(Vous n'avez aucune autorité).




jeudi, mai 24, 2018

Jeunes canailles



On nous cache tout, on nous dit rien!

Cette (bonne) surprise de la semaine a failli m'échaper.
J'avais bien dressé une oreille (attentive) à ce jeune sextet,
mais sans jamais vraiment m'emballer.
J'allais, donc, devoir approfondir le sujet,
sur la page du Label,
pour en avoir le coeur net.
A l'écoute des quelques titres proposés je restais dubitatif.
Certes ils trempent le maillot,
c'est de bonne facture,
avec un chanteur alerte, dedans,
et un son so British, tout autour.
Il ne manquait qu'une petite dose d'inspiration
pour convaincre définitivement.
Et, chose incroyable, l'inspiration ils sont allés la chercher
de l'autre côté du channel,
chez nous!

Comment ça, chez nous,
en France?

Sports Team, c'et leur nom.
Ces jeunes londoniens ont choisi d'intégrer à leur répertoire un titre de Dutronc.
Et moi, et moi, et moi.
Et de s' excuser auprès de notre Jacques national,
sans doute pour avoir écorché chacun des mots écrits par Lanzmann.
Peu importe,
c'est réjouissant,
et ça nous donne une idée assez précise
de ce qu'entendent nos amis d'outre manche
quand les frenchies s'évertuent à chanter dans leur langue.
Ca sonne,
parfois.
C'est inintelligible,
souvent.

En ce qui concerne nos amis sportifs, le défi est relevé.
Ils méritent leur place en ligue.
Quelle ligue?
L'avenir nous le dira.



mardi, mars 13, 2018

Cette année là





Il y a donc 40 ans cette semaine, puisque c'était précisément le 11 mars 1978,
que je montais pour la première fois sur une scène,
au creux de cette vallée industrielle du Grand Est.
Un combo punk: Bloc 96 (d'où l'intitulé de ce blog).
Poste occupé: la batterie.
Mon frère, Pipo,  à la guitare,
et mes potes Rol à la basse, et, last but not least, Ginger au chant.

Et c'était, je m'en souviens comme si c'était hier, à la fin des balances
(derniers réglages avant le concert), que nous avions croisé un homme en pleurs,
qui promenait tristement son chien,
et qui nous annonçait la mort de Claude François.
Et même si nous n'avions jamais souhaité la disparition de quiconque,
le retrait des ondes (croyions-nous) de cet archétype de chanteur à midinettes
aurait dû nous mettre en joie. Surtout que notre présence dans cette salle était motivée par le rejet massif de toute cette soupe qui remplissait nos assiettes depuis trop longtemps.
Pourtant nous avons tenté de réconforter ce brave homme qui semblait profondément touché.

Puis nous avons regagné la salle pour présenter bientôt un répertoire composé exclusivement de reprises accélérées des standards rock'n roll de l'époque. Les Stones, le Velvet, les Stooges, et quelques autres de la même espèce.
Aucune nostalgie aujourd'hui.
Juste un clin d'oeil à ce petit gars, dans sa dix-huitième année, qui ne se doutait pas qu'il allait encore suer, 4 décennies plus tard, sur une scène non loin de la vallée.
Avec un plaisir intact.
Et, suprême ironie, en incluant au répertoire une de ses idoles des débuts, le Velvet Underground, dans une reprise de choix:
" i'm not a young man anymore "
(je ne suis plus un jeune homme).

Who cares

Fuck off





lundi, février 19, 2018

Jeunes pousses




































Boy Azooga.
A peine démoulés
(Deux singles à ma connaissance).
Ils sont originaires de Cardiff (Angleterre),
citent Sly & the family stones,
Black Sabbath ou encore les Beastie Boys comme influences,
ont signé sur Heavenly Recors (label de Baxter Dury ou King Gizzard).
On ne s'étonne donc pas qu'ils s'amusent à brouiller les pistes,
comme personne avant eux, en si peu de temps.
Le chanteur affiche un large sourire sur les photos.
Toujours.
Etrange.

le premier single clamait son amour pour les filles qui fument (trop),
sur un funky beat rétro-synthétique jouissif: Face behind her Cigarette.

Le second titre, une météorite d' à peine 2mn, change de propos, mais surtout de forme.
Ils rejoignent ceux qui, comme eux,  ont tapé sur des bambous pour être numéro 1:
une rythmique endiablée, en intro, qui évoquera (de loin) l'impeccable Rock'n Roll Part 1,
d'un certain Garry Glitter,
ou (de près) le "jungle beat" du grand Bo Diddley.

Deux salles.
Deux ambiances.
Mon choix est fait.
Ce Loner Boogie fera bien mon lundi.
Puisqu'aucune fille, aucune cigarette, alentour.