samedi, mai 21, 2011

INVITES SURPRISE

Alors que je m'apprêtais à passer la soirée en compagnie d'une chanteuse anglaise sur le retour (dont le nom s'apparente curieusement à celui d'un célèbre marquis, bien de chez nous...), et n'attendant rien de particulier de ce spectacle vu que ma présence résultait d'une invitation ( par la production) à vider les (12) camions de la belle (avec quelques amis), quelle ne fut ma surprise de constater que la charmante chanteuse en question avait eu le bon goût de nous proposer, pour assurer la première partie de sa prestation classieuse (mais quelque peu monotone...), les Jolly Boys!
Je marque une pause pour laisser refroidir mon clavier...
Voilà, où en étais-je?
Ah, oui, les Jolly Boys.
Rien à dire de spécial, si ce n'est que ces pappy (résistants) pratiquent le mento (ancêtre, paraît-il, du reggae...) avec conviction, dans un répertoire fait exclusivement de reprises plus surprenantes les unes que les autres, comme cette version du Rehab d'Amy winehouse. Le public, silencieux, semblait perplexe, mais derrière la scène je vous garantie que ça battait la mesure.
La soirée s'annonçait plutôt bien.
Puis, un peu plus tard, les camions sont entrés dans l'arène.





mardi, mai 17, 2011

GLAM DAY

Il y a des jours où rien ne va. C'en est un.
Allez savoir pourquoi?
(Mais j'ai ma petite idée).
Aussi, afin de ne pas sombrer dans la mélancolie niaise, un seul remède efficace:
l'écoute, hors des limites tolérées par le dernier congrès des audio-prothésistes, d'un titre glitter-tonic et pétaradant, comme T-Rex (pour la classe) ou Slade (pour la morve prolo) savaient en concocter.
Il se nomme Pop Levi.
Je ne sais pas d'où il sort, ni où il va.
mais il est là.
Et pourrait bien sauver ma journée.
Pas sûr qu'il soit capable de plus.
Mais c'est déjà beaucoup.

Un quinqa reconnaissant.

dimanche, mai 15, 2011

Buddy guys

Un hommage (qui, pour une fois, donne envie...) au grand Buddy Holly disparu à l'âge de 22 ans (!) mais qui écrivit une des plus belles pages du rock'n roll fifties.
Ont participé à ce "tribute" quelques jeunes pousses actuelles (The Black Keys , Florence And The Machine, Julian Casablancas...) épaulées par quelques vielles branches (Nick Lowe, Lou Reed, Graham Nash...) suivies de près par quelques valeurs sûres (She & Him, The Detroit Cobras...).
Un titre en écoute, ici.


Une vidéo de Buddy devant chez lui, essayant  une Ariel Cyclone (de toute beauté), où l'on constate que notre homme, capable d'écrire tant de perles inusables, n'était, au faîte de sa gloire (1958), qu'un enfant.


mercredi, mai 11, 2011

FRAIS



Eleanor Friedberger et son frère Matthew ont réalisé, au sein de The Fiery Furnaces, des albums alambiqués aux facettes et aux influences multiples (de Syd Barrett à Caetano Veloso en passant par Chuck Berry). Le groupe a vu le jour à Brooklyn en 2001, bien que Matthew et sa soeur soient originaires de l'Illinois. Issus d'une famille de musiciens (la grand-mère Friedberger dirigeait une chorale) les Friedberger se répartissent les tâches au sein du groupe : Matthew compose pour sa soeur et joue d'une flopée d'instruments, Eleanor interprète des textes dans lesquels elle incarne bien souvent des rôles de fiction, et joue occasionnellement de la guitare.


Surprise, et de taille:
Eleanor Friedberger annonce un premier album solo, qui sortira chez Merge Records le 12 juillet prochain.
En écoute, ce premier extrait entêtant. Epatant. Si le reste est à l'avenant, l'été sera chaud. A mon goût.

mardi, mai 03, 2011

On aura tout vu!

Des lunettes pour transformer les films 3D en 2D
Une bonne nouvelle pour tous ceux à qui les films en 3D donnent le mal de mer: le site 2D-glasses.com met en vente des lunettes pour transformer un film en 3D... en un bon vieux film en deux dimensions.
"J'ai créé ces lunettes pour que ma femme puisse venir voir des films en 3D avec moi sans avoir mal à la tête. Très vite, j'ai réalisé que nous n'étions pas les seuls à avoir ce problème et j'ai donc décidé de les vendre sur le Net", explique l'inventeur sur son site."
Bientôt une "application" pour téléphoner depuis votre portable...  
On vit une époque formidable!

samedi, avril 16, 2011

JOUR J

Alors cette première édition frenchy du "record store day"?
'y avait-il la queue devant la devanture de votre boutique favorite?
Avez-vous trouvé la perle rare (le pressage espagnole du premier EP des Suppositoires of love...) ?
Pour les anglo-saxons c'est une tradition.
Comme en témoignent ces quelques photos, et cette vidéo de la dernière édition.
Vinyle' s not dead!


















jeudi, avril 14, 2011

Terrain lourd

Il y a quelques temps déjà que ce mystère sonique me titille les oreilles. Cette fois les choses se précisent. Un album est à paraître début Juin.
WU LYF (World Unite/Lucifer Youth Foundation)
C'est son nom, parsème la toile d'infos sibyllines, à doses homéopathiques, afin d'accroître la rumeur qui enfle de jour en jour autour de son projet.
Ce collectif mancunien, en plus d'une bonne gestion de carrière, a su affiner, à force de coups d'essais réussis, un style bien identifiable, puissant et crasseux, lyrique et déglingué.
Cool et violent à la fois.
(le chanteur me fait penser à Patrick Fiori, en mieux).
La preuve en images:
(...issues du film de skate "Fully Flared" réalisé par Spike Jonze)

lundi, avril 11, 2011

Enterrement (de vie de garçon)


FUNERAL PARTY
...Sont de la côte Ouest (des Etats-Unis, pas de Plougastel...) et font la nique à la côte Est (on devine The Strokes en ligne de mire...) sur ce titre imparable.
... Viennent des quartiers paumés de L.A. et lancent des skuds aux nantis du rock'n roll New-Yorkais.
On savait la west coast plutôt cool, ces derniers temps,
on la découvre épileptique, rageuse, voire belliqueuse.
Ce qui n'est pas pour me déplaire. Un excès de bile jaune fera toujours de meilleurs disques qu'un surplus de bonté.
Et si leur album est (parait-il) inégal, avec des titres comme celui-ci, on pardonne tout, on envisage le meilleur, on y croit dur comme fer. On se lève et on lance les bras dans tous les sens. 'y a que ça à faire.

vendredi, avril 01, 2011

(GROS) POISSON D'AVRIL

Je ne pouvais prévoir le 29 (voir post le jour le plus bon), qu' au 31 de ce mois la presse annoncerait la mise en place nationale de ce RECORD STORE DAY. C' est chose faite.
Un peu juste pour se procurer le nouvel (et excellent) opus vinyle des WAD BILLYS. Mais assez tôt pour compléter sa collection de galettes de cire. En attendant la sortie officielle dudit nouvel (et excellent) opus (que j'ai eu l'honneur d'écouter avant pressage...).

A noter que, de par chez nous, les disquaires indés n'ont pas attendu ce jour pour déballer leur came. On appelle ça les foires aux disques. Elles ont lieu deux fois par an (dans la région). Ca ne changera, donc, pas grand chose. Mais si ça peut aider...
Ne boudons pas notre plaisir.
Le vinyle est roi.
Fuck MP3.

jeudi, mars 31, 2011

ORIGAMI

Beau geste.
L'artiste Dan Tague s' amuse à plier le billet vert,
pour lui fait dire n'importe quoi.
Enfin...
...pas si sûr.


Ici, trust no one...(plutôt que in god we trust...)

mardi, mars 29, 2011

le jour le plus bon

Le 14 avril. Outre-manche ils appellent ça le Record Store Day. Le jour des disquaires, en quelque sorte. Si ce n'est qu'apparemment, la FNAC et ce genre d'épiceries fines ne répondent pas aux critères de sélection. Ils entendent par "disquaire", la bonne vieille boutique au coin de la rue qui s'échine à vendre du vinyle (vous savez ces disques tout noirs, qui tournent plus ou moins vite, et qui craquent quand on les touche...).
De nombreux artistes soutiennent l'événement (et la survie des disquaires, donc...) en produisant pour le jour J une galette originale:
Les Beastie Boys, Gorillaz and Jack White, RadioHead...
Bon gars.

springtime

Il fait beau
(si on peut faire une pause, ne serait-ce qu'un instant,
 à l'écart des orages qui grondent sur la planète ces derniers temps...).
Et quand le soleil pointe le bout de son nez, la bande-son des journées lumineuses n'est plus la même.
J'ai ressorti des tiroirs un 45 tours qui est entré chez nous en 1967 (pour ne plus en sortir).
Des nappes de violons entre chaque mots, et une ritournelle sirupeuse mais enjouée, comme je les aime.
Les Stooges sont venus plus tard. Et pas par la même porte.

David mc Williams
(son plus grand succès, de la même année, fut the days of pearly spencer).
Il fait beau.

lundi, mars 28, 2011

KUBRICK

...à la cinémathèque (depuis le 23 mars, jusqu'au 31 juillet).

















Visite guidée:

Libé nous donne le pourquoi du comment, et c'est ici.


vendredi, mars 11, 2011

TV GIRL (épisodes 1 et 2)

Voilà, c'est tout nouveau, même si ça nous rappelle des choses,
des choses qu'on a plutôt aimées,
alors,
pourquoi s'en priver,
...sont californiens,
c'est le peu de choses que je sais d'eux,
et ça me suffit.
C'est TV GIRL.






mercredi, mars 09, 2011

YEPA!

Ils reviennent.
et en grande forme ('y a qu'à voir...)
Avec un sixième album qu'ils estiment être leur meilleur (NME),
et dont cet extrait, en image, nous laisse à penser qu'ils sont, de toutes façons, les plus punks, les plus crétins, les plus branleurs, les plus rock'n roll, les plus n'importe quoi, bref, les meilleurs!
BLACK LIPS.

mercredi, février 23, 2011

Morgan de toi



Derrière Yellow Ostrich se cache un génial bricoleur, Alex Schaaf, qui publie un premier album the mistress (à télécharger ici).
Mais le jeune Alex est prolixe.
Il avait déjà publié moult maxis,
dont le fameux The Morgan Freeman EP.
L'extrait ci-dessus devrait éclairer vos lanternes (à facettes).

mardi, février 22, 2011

GRAND CRU



Croisé, par hasard sur le site de la petite chaine franco-allemande, ces images,
vues et revues maintes fois depuis leur première diffusion dans les années 60,
sont pourtant présentées comme la nouveauté du jour.
Annonce:
arte diffuse à partir de ce soir l'intégralité de la saga Emma Peel,
la plus sexie (sex appeal, donc) de toutes les coéquipières de John Steed.

Alors pourquoi s'arrêter encore sur ce (certes) fleuron des séries du siècle précédent?
Pour les nouvelles générations, histoire de leur montrer qu'avant la télé-réalité (trash)
il y avait une vrai télé (classe).
Pour les anciennes, hum, hum, qui ne peuvent s'en lasser.
Et pour les pré-ados que nous étions et qui n'ont jamais raté un rendez-vous
avec celle qui chaussait (si bien) ces bottes (de cuir)
et hantait (si souvent) nos rêves (humides).

L'extrait de l'épisode de ce soir donne une idée assez précise
des ingrédients de goût (British) qui composaient cet élixir cathodique.
Il ne s'agit pas de nostalgie, puisque cet objet culte est impérissable.
Donc d'actualité.

lundi, février 14, 2011

plutôt que de se regarder dans le blanc des yeux, à la table d'un resto de quartier, et gaspiller l'argent du ménage, une bonne soirée pizza devant un film de circonstance:

Mortelle Saint-Valentin
20H30. RTL 9
En 1988, à San Francisco, alors que le bal de la Saint-Valentin bat son plein, les garçons tentent leur chance en invitant les filles qui n'ont pas de cavalier. Chacune des tentatives du premier de la classe, un adolescent timide, est un échec. Cinq jeunes filles en profitent pour se moquer du malheureux. Une dizaine d'années plus tard...


mardi, février 08, 2011

ENFER ET DAMNATION!

L' incendie TURA SATANA s'est éteint.

L’égérie de Russ Meyer, rebelle héroïne de «Faster, Pussycat!» et ex-fiancée d’Elvis, est morte samedi dans le Nevada(...)«Ladies and Gentlemen, welcome to violence !» lançait le narrateur au début de Faster, Pussycat ! Kill ! Kill ! de Russ Meyer(...)Aujourd’hui, une pensée s’impose pour la fille la plus violente et sexy du cinéma, morte d’une crise cardiaque à 72 ans. Depuis une trentaine d’années, elle vivait à Reno, Nevada avec son mari, un ex-flic de la brigade criminelle de Los Angeles.
(...) A 9 ans et demi, sur le chemin de l’école, elle est violée par cinq gamins d’un gang local. Aucun agresseur ne sera inquiété, du moins par la justice. La légende veut que Tura ait assouvi sa propre vengeance avec l’aide de ses copines des Angels, un gang de jeunes filles italiennes, polonaises ou juives du quartier qu’elle avait réunies pour apprendre l’aïkido et mener la vie dure aux voyous du coin (...)«On avait des blousons en cuir de motards, des jeans et des bottes pour foutre des coups de pieds au cul», disait-elle.
 (...)En 1953, faux papiers en poche, elle débarque à Los Angeles et son physique dévastateur la conduit presque mécaniquement sur Hollywood Boulevard,encore un alignement de cinémas grindhouses et de cabarets plus ou moins fréquentables(..)Elle met à profit ses talents de danseuse en intégrant une troupe burlesque, croisant quelques sommités du genre alors à son apogée, Rose Le Rose, Tempest Storm, Candy Barr ou Lily St Cyr, avec laquelle elle partage l’affiche d’un cabaret de Bourbon Street, à la Nouvelle Orléans.
C’est à cette époque qu’elle croise un jeune Sudiste dont elle tombe, un peu, amoureuse. C’est Elvis Presley avec qui elle sort six ou sept mois. «Il aimait mon numéro et ma manière de tourner, alors je lui ai appris les mouvements», racontait-elle. Certains jurent qu’Elvis lui a proposé le mariage et qu’elle a refusé, mais qu’elle a gardé la bague. 
(...)Vers le milieu des années 70, elle prend donc une retraite méritée bien que modérément paisible puisqu’elle trouve le moyen de ramasser une balle perdue dans le ventre, tirée par un camé poursuivi par la police, et de manquer de rester paraplégique après un accident de voiture (...)Sur le site qui lui est consacré, on peut lire qu’un projet de documentaire sur sa vie, A Kick Ass Life, était en préparation. On l’attend plus que jamais. (libé. 8/02/11)